Entre rire et larme…"Battons-nous. Cherchons le beau, le vrai. Ayons enfin le courage des larmes. Et révérons la vie. Théodore Monod"

Fulgurances…

La forêt…je veux dire…le loup…je veux dire…l’homme…je veux dire… « Perlimpinpin »…

Vous aimez la forêt

Ses ombrages si protecteurs, son silence si apaisant, ses chants d’oiseaux si mélodieux qui accompagnent le cheminement de vos pensées…Vous aimez la forêt, la voir, la regarder, l’observer, l’écouter…Vous auriez tant à dire sur votre attirance pour tous les trésors qu’elle recèle, l’attrait irrésistible qu’exerce sur vous ses voûtes éloignées du monde et du bruit..

Vous aimez la forêt, ses animaux : Des oiseaux, des chouettes, des rapaces, des renards, des lapins, des cerfs, des sangliers, des écureuils… Des fourmis, des grenouilles, quelques serpents, des hérissons, des faons…

Et puis il y a des loups

Si peu aujourd’hui

Des chefs de meute, des dominants, des dominés, des solitaires.

Ils entrent parfois dans Paris. Parfois ils s’attaquent aux grands-mères.

C’est le loup. L’animal qui fait peur.

 « Ils » (les médias de masse) l’ont choisi comme symbole.

Comme emblème

Le Loup

 

Ils  nous informent, ils nous expliquent qu’ « il » est un loup solitaire. 

 Lorsque le loup attaque, il ne discrimine pas en fonction de la couleur de leurs peaux ses victimes, seul l’homme est capable de cela.

Le loup ne choisit pas ses victimes en fonction de leurs religions, seul l’homme est capable de cela.

Le loup n’est pas raciste, seul l’homme est capable de cela.

Le loup n’est pas antisémite, seul l’homme est capable de cela.

Ils nous informent, ils nous expliquent  qu’en rêvant de vengeance  « ils » sont devenus des loups.

 Si jeunes, en bande, ils nous informent, ils nous expliquent qu’ « ils » sont devenus des loups pour leur camarade.

 Le loup ne reste pas de longs mois, dans sa tanière, à préméditer des scènes de barbarie, seul l’homme est capable de cela. Même presque encore enfant.

 Lorsque le loup attaque, essentiellement pour se nourrir et survivre, le loup ne choisit pas ses victimes parmi ses  jeunes « frères », seul l’homme est capable de cela.

Quelques vers d’Henri Tachan explosent dans votre mémoire :

  « Ne mêlez plus le loup à vos sales histoires.

Vos contes, vos dictons, c’est de la merde à boire

Et si la faim, elle, fait sortir le loup du bois,

Vos guerres vous font sortir de partout à la fois…

Combien reste-t-il d’hommes, dites-moi, et de loups ?… »

Vous pensez aux mots de François Morel, entendus ce matin. Vous frissonnez, une petite bruime embue vos yeux.

Vous vous souvenez

Une chanson de Barbara

« Perlimpinpin »

Sublime. Terrible. Magnifique.

Un cri

D’Amour

« Car un enfant qui pleure,
Qu’il soit de n’importe où,
Est un enfant qui pleure,
Car un enfant qui meurt
Au bout de vos fusils
Est un enfant qui meurt. »


‘Tout cela est effrayant, tout cela est malheureusement conforme à la réalité, car il y a des loups à deux pieds qui volent, qui ruinent, qui maltraitent ainsi des êtres sans défense’.

Jean de La Fontaine

Et cette  chanson qui ne me lâche pas la tête

« Pour qui, comment quand et pourquoi ?

Contre qui ? Comment ? Contre quoi ?

C’en est assez de vos violences.

D’où venez-vous ?

Où allez-vous ?

Qui êtes-vous ?

Qui priez-vous ?

Je vous prie de faire silence. »

gimmick de Frédéric Pommier  sur www.franceinter.fr –  –  – http://www.tachan.org/textes/grand_mechant_loup.htm —— les tableaux :   Antoni Tàpies – à partir de 1953, il est un des premiers à donner ses lettres de noblesses au mélange des matériaux, ajoutant de la poudre d’argile et de marbre à sa peinture, utilisant le papier déchiré, la corde et des chiffons –   Il qualifie ces œuvres de « champs de batailles où les blessures se multiplient à l’infini. »-     http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoni_T%C3%A0pies  –  Photo sous-bois de Hugues Husson – Un véritable artiste. Qui sur cette photo à retravaillé le papier avec de l’encre de chine noire, sans modifier la photo originale.


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c’est (Ce) samedi, c’est Océan



se laisser porter à l’infini


s’y engloutir

en écoutant


Daniel Guichard les yeux des enfants

et   Marin Marais…
Monteverdi…
Biber
A cette question : quelle chanson emporteriez-vous sur une île déserte, j’ai la certitude que ma réponse serait  « Les yeux des enfants »
Et pourtant combien de chansons célèbres ou moins, que j’aime, combien d’artistes musiciens, chanteurs célèbres ou moins, que j’aime…mais c’est une réalité « quand je ne crois plus en rien, je me noie dedans »…
Quel plus grand, profond Amour que celui des Enfants ?

Extrait

« …Les yeux des enfants

Quand ils me regardent c’est un univers

Ou parfois s’attarde comme une prière

Sur les gens, les choses

Sur moi et sur eux

Je ne peux en dire la cause

Mais je suis heureux

 

Comme une injustice

De la nuit des temps

Au fond de leurs yeux se glisse l’espoir innocent

 

Les yeux des enfants sont beaucoup plus grands que tout l’Univers

Que le ciel et la brume

Les yeux des enfants c’est un océan

Quand je ne crois plus en rien je me noie dedans… »



Toute ressemblance avec des personnes existantes…je veux dire…pure coïncidence…je veux dire…juste petite éphéméride…

je veux dire…que (peut-il) faire pour rester dans les annales ? …je veux dire …puisque nous sommes en République…je veux dire…puisque il y A l’Article 1er de Notre Constitution…je veux dire…suis troublée…sais pas-plus comment dire…ce que je veux dire…


Si, un jour, le Chef d’Etat venait à perdre la raison, que se passerait-il ? Qui prendrait la responsabilité d’assumer à sa place les fonctions présidentielles ?

Le pays sombrerait-il dans le désordre ? Louis XIV est célèbre pour Versailles, François Ier pour Marignan, Philippe-Auguste pour Bouvines.

Si l’on retient aujourd’hui encore le nom de Charles VI, ce n’est ni pour ses actes politiques, ses décisions de roi ou son impressionnante ( ?) carrure.

Non, c’est bien davantage pour sa folie.

L’une des rares fois de son histoire, la France a été dirigée par un souverain victime d’une terrible maladie mentale :

Le 5 août 1392, le souverain en place, le Roi Charles VI surnommé LE BIEN AIMÉ ( ?) ET L’INSENSÉ) sombre dans la folie…

Persuadé d’être encerclé par des ennemis, il saisit son épée et s’élance : le valeureux souverain tue six de ses chevaliers.

Jusqu’à la fin de son règne en 1422, ses troubles gêneront grandement sa conduite du pouvoir.

Il faut se souvenir qu’un peu plus tôt il avait rappelé ses conseillers, que les Nobles appelèrent ironiquement les Marmousets….

Charles VI n’ayant que peu de moments de lucidité ne peut empêcher le chaos de s’installer.

Mais au moins, ses ennemis sont avertis :

le roi est un fier combattant…

Sources :http://www.roi-president.com/bio/charles+VI.html _ http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_de_d%C3%A9mence_de_Charles_VI_en_la_for%C3%AAt_du_Mans –  http://www.clg-doisneau-gonesse.ac-versailles.fr/spip.php?article71 –  http://www.de-bric-et-de-broc.com/France/valois.php  –
http://www.stemilou-books.com/article-xveme-siecle-chateau-de-vincennes-metronome-54536055.html –  http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/constitution.asp
– Clip de « Jeunesse lève-toi ».

Réalisé par Damien Saez et Régis Fourrer. Texte et musique : Damien Saez.


Sources :http://www.roi-president.com/bio/charles+VI.html _ http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_de_d%C3%A9mence_de_Charles_VI_en_la_for%C3%AAt_du_Mans –  http://www.clg-doisneau-gonesse.ac-versailles.fr/spip.php?article71 –  http://www.de-bric-et-de-broc.com/France/valois.php  –
http://www.stemilou-books.com/article-xveme-siecle-chateau-de-vincennes-metronome-54536055.html –  http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/constitution.asp
– Clip de « Jeunesse lève-toi ».

Réalisé par Damien Saez et Régis Fourrer. Texte et musique : Damien Saez.


« Le voyage est une aube qui n’en finit pas…. »

Aimer, aimer, aimer

Marcher, courir, voler

Rêver, blondir, donner

Garder, serrer, trembler,

Pleurer, chérir, aimer

Et vivre, croire, et suivre

Porter, plier, tomber Et défendre et dépendre

Accepter, adorer

Aimer, aimer, aimer

Et s’offrir et s’ouvrir

Embrasser et crier

Et oser caresser

Délirer, dériver Aimer

Et douter Redouter S’étonner

Et puis craindre

Toucher, pâlir et feindre

Faiblir, changer, subir

Entendre, attendre, apprendre

Et se battre, se débattre

Et chercher, s’affoler

Pardonner, refuser

S’épuiser, se noyer

Aimer

Et comprendre, et descendre,

Écrire, souffrir, mourir

Se défaire Se déplaire

Parler, blesser, atteindre

Éteindre et puis se taire

Et passer, dépasser, essayer, effacer

Bouger, marcher, poursuivre

Oublier, revivre

Courir, voler, aimer

« le voyage est une aube qui ne finit pas… » Cher Amour-extrait-


 


Juste pour cette nuit…juste parce que c’est beau…juste pour partager…Juste parce que j’aime…

« 20 poèmes d’amour et une chanson désesperée » de Pablo Neruda.
extraits
Même si je ne comprends  pas (toujours) bien ‘espagnol…
c’est si beau et envoutant…
 
La musique, la voix éraillée, grave, rocailleuse de Paco Ibanez s’unissent si bien aux mots de ce grand poète Pablo Nureda.
 
      
 
  

Je peux écrire les vers les plus tristes cette nuit.

Écrire, par exemple: « La nuit est étoilée
Et les astres d’azur tremblent dans le lointain. »
Le vent de la nuit tourne dans le ciel et chante.
Je puis écrire les vers les plus tristes cette nuit.
Je l’aimais, et parfois elle aussi elle m’aima.
Les nuits comme cette nuit, je l’avais entre mes bras.
Je l’embrassai tant de fois sous le ciel, ciel infini.
Elle m’aima, et parfois moi aussi je l’ai aimée.
Comment n’aimerait-on pas ses grands yeux fixes.
Je peux écrire les vers les plus tristes cette nuit.
Penser que je ne l’ai pas. Regretter l’avoir perdue.
Entendre la nuit immense, et plus immense sans elle.
Et le vers tombe dans l’âme comme la rosée dans l’herbe.
Qu’importe que mon amour n’ait pas pu la retenir.
La nuit est pleine d’étoiles, elle n’est pas avec moi.
Voilà tout. Au loin on chante. C’est au loin.
Et mon âme est mécontente parce que je l’ai perdue.
Comme pour la rapprocher, c’est mon regard qui la cherche.
Et mon cœur aussi la cherche, elle n’est pas avec moi.
Et c’est bien la même nuit qui blanchit les mêmes arbres.
Mais nous autres, ceux d’alors, nous ne sommes plus les mêmes.
Je ne l’aime plus, c’est vrai. Pourtant, combien je l’aimais.
Ma voix appelait le vent pour aller à son oreille.
A un autre. A un autre elle sera. Ainsi qu’avant mes baisers.
Avec sa voix, son corps clair. Avec ses yeux infinis.
Je ne l’aime plus, c’est vrai, pourtant, peut-être je l’aime.
Il est si bref l’amour et l’oubli est si long.
C’était en des nuits pareilles, je l’avais entre mes bras
Et mon âme est mécontente parce que je l’ai perdue.
Même si cette douleur est la dernière par elle
Et même si ce poème est les derniers vers pour elle.

(Poème XX) – Pablo Neruda

 

j’ai trouvé la traduction en français sur ce site : http://lapoesiequejaime.net/neruda.htm

 

 Il reste que je ne suis qu’un homme, mais plusieurs vous diront quel homme j’ai été.

J’ai toujours lutté pour le peuple et les droits de celui-ci de se gouverner lui-même, j’en ai frôlé la mort plus d’une fois et j’ai même dû me sauver de chez moi pour de longues années. Mais toujours j’ai écrit et aimé la vie.

Mon oeuvre a fait le tour du monde et je suis devenu un symbole pour une jeunesse pleine de vie. Les élèves aimeront mon Chant général où je tente de faire sentir toute la beauté du monde. J’aime la vie et le monde. J’ai été heureux dans ma lutte incessante. Notez cher lecteur qu’un film fut fait sur mes relations avec un postier lors de mon exil en Italie, un film merveilleux de tendresse mettant en vedette Philippe Noiret: Il Postino

   Pablo Neruda – « J’avoue que j’ai vécu » – extraits –

Herederos de Pablo Neruda

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En passant par la Lorraine…je veux dire…il faut sauver…

« Ils m’ont appelée : Vilaine !  » Et ils le pensaient vraiment puisque un faible d’esprit, le roi lui-même et ses vassaux inféodés ont  mis fin à mes jours, sans tenir aucune de leurs promesses… 
« Cette usine vous a donné
Ce métier que vous connaissez
Maintenant, ils n’hésitent pas
À vous abandonner là 
Une direction qui se moque
De l’employé au déboire
Sans gêne, ils vous croquent
En abusant du pouvoir 
C’est la mort annoncée
Est ce sentiment d’avoir été trahi,
De côtoyer journellement l’écrasement de la souillure,
La meurtrissure et l’insulte de la destruction irrévérente,
Esclavage d’un monde sans sens, imposé en contre sens,
Est-ce pour ces raisons que nous sommes  souvent dans la révolte et l’insoumission ? 
L’amertume qui veut clamer fort son désaccord ! « 
Lambert Savigneux – le regard aigle tournoie aux hauts fourneaux – extraits –
              
envoyé par CRI0560
Hommage aux sidérurgistes de gandrange pour la fermeture de l’acierie de MITTAL  
merci Cher Jacques/SeuKaJ pour ce lien
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Ma p’tite météohumeur de ce matin….après une longue conversation avec deux de mes amis lorrains…grâce à mon ami SeuKaJ qui m’a fait dé »couvrir cette vidéo….comme une piqure de rappel…

 

Il faut sauver….pour la Lorraine, ses hauts fourneaux aciéries…malgré l’alarme du tocsin qui résonnait à l’infini depuis si longtemps, le glas A sonné

 

Pour l’hôpital public…..??

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« L’hôpital est un établissement public où les malades ont leurs maux à dire » – Serge Mirjean 
Nous ne sommes pas égaux devant la santé, alors essayons de l’être devant l’accès aux soins.
Nous devons préserver un hôpital public qui puisse offrir des soins à toutes et à tous sans discrimination socio-économique.


NE LAISSEZ PAS FAIRE !

L’HÔPITAL PUBLIC EST VOTRE HÔPITAL
DÉFENDEZ-LE AVEC NOUS !

– Défendez-le parce qu’il assure des soins de qualité pour tous quels que soient les moyens de chacun.

– Défendez-le parce que c’est là que se font les grandes recherches d’aujourd’hui qui permettront les progrès de demain.

– Défendez-le parce que c’est lui qui assure 80% des urgences, c’est lui qui a fait face hier à l’épidémie de SIDA et à la canicule et qui pourra faire face à une pandémie grippale.

– Défendez-le parce que c’est lui qui prend en charge les cas les plus graves ou les plus complexes à tous les âges de la vie.

– Défendez-le parce que les autres pays nous l’envient.

La loi HPST dite loi Bachelot a supprimé l’appellation de « Service Public Hospitalier ». Elle ne parle plus que d’ « Etablissement de Santé ». Elle cherche à transformer l’hôpital public en entreprise.
Pour être rentable l’hôpital devra sélectionner les pathologies et les patients, et diminuer le nombre de personnels : moins d’infirmières, moins d’aides soignantes, moins de médecins, moins de secrétaires, moins d’assistantes sociales.
Il est prévu se supprimer 20 000 emplois dans l’ensemble des hôpitaux.

NE LAISSEZ PAS FAIRE
POUR DÉFENDRE VOTRE HÔPITAL PUBLIC ASSURANT
L’ACCÈS ÉGAL POUR TOUS À DES SOINS DE QUALITÉ,
SIGNEZ LA PÉTITION NATIONALE QUI SERA ADRESSÉE
AU PARLEMENT ET AU GOUVERNEMENT:

« Je défends l’Hôpital Public, lieu de formation des professions médicales et paramédicales, de l’innovation et des progrès thérapeutiques, qui offre à tous, sans discrimination, des soins de qualité.

Je m’oppose à son démantèlement qu’annoncent d’une part un nouveau mode de direction qui aura pour souci principal la rentabilité, d’autre part des suppressions d’emplois non justifiées qui altèreront la qualité des soins. L’Hôpital Public doit avoir un financement lui permettant de remplir ses missions.»

 
 

http://forums.over-blog.com/thread-2665138.html

width= »445″ height= »364″>http://www.youtube.com/v/Ksua0DJvRLY&hl=fr_FR&fs=1&color1=0x5d1719&color2=0xcd311b&border=1″&gt; name= »allowFullScreen » value= »true »>http://www.youtube.com/v/Ksua0DJvRLY&hl=fr_FR&fs=1&color1=0x5d1719&color2=0xcd311b&border=1 » type= »application/x-shockwave-flash » allowscriptaccess= »always » allowfullscreen= »true » width= »445″ height= »364″>

N’attendre rien mais l’attendre quand même.

L’ayant entendu au cours de l’une de ses chroniques sur France-Inter
Ils étaient trois petits Afghans
qui avaient fuit les talibans,
S’en sont allé chez les Français,
Français voudrais tu nous loger?
Entrez entrez petits Afghans
  Il y’a d’la place assurément
Ils n’étaient pas sitôt entrés
Qu’ils furent EricBessonner **
Furent maltraité par des salauds

Mis dans la jungle comme des pourceaux

Ils étaient trois petits Afghans
Qui avaient peur des talibans

Puis arriva Sale Nicolas
Vider la jungle il demanda
Les p’tits Afghans je veux les  voir
Mis dans l’charter et au revoir!

Le premier se fit tout petit
Pour échapper aux Kaboulis
Le deuxième: taliban se fit i i
Et le troisième kamikazé
Sur un marché se fit sauter

Ils étaient trois petits Afghans
Qu’Sarko vendit aux Talibans.

** Verbe inventé par François Morel :synonyme de trahir

bonheur….le plus jeune de mes amours…


C’est en France

cet article publié ce jour sur : http://www.loi1901.com/ie.php 
 
On achève bien les enfants… (15-09-2009)
 

  <a href="http://www.loi1901.com/intranet/a_news/index_news.php?Id=1345&quot; target="_blank">Copyright Loi1901.com</a>

Vous souvenez-vous du célèbre Fichier Edvige destiné à rasssembler un maximum d’informations sur les citoyens français pour le compte de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur ? De très nombreuses associations avaient mené la lutte pour sa disparition. Ce fichier a finalement été retiré (en fait simplement remplacé par le fichier Edvirsp) le 20 novembre 2008.

Mais, que dire du fichier (pardon de l’application informatique) Base élèves premier degré ? Ce fichier, obligatoire pour tous les enfants, a été mis en place sans que le Parlement ait eu à en débattre, par un simple arrêté, presque quatre ans après le début de la collecte des données.

Ce fichage comporte de nombreuses irrégularités et est fortement contesté depuis plusieurs années par de nombreux parents, enseignants, simples citoyens, syndicats, élus, associations.

Un millier de parents a déjà porté plainte. En conscience des directeurs d’école ont refusé d’inscrire leurs élèves dans Base élèves et ont été de ce fait sanctionnés.

Déjà interrogés sur le sujet par plusieurs sénateurs, les réponses du Gouvernement ne prennent pas en compte ni les conclusions générales du comité des droits de l’enfant de l’ONU formulées le 11 juin 2009, ni les contestations des citoyens.

Le collectif national de résistance à Base élèves précise qu’il dispose des documents de déclaration à la CNIL°° après saisine de la CADA°°, qui confirme qu’il existe bien une base nationale qui conserve une partie des données à caractère personnel pendant 35 ans.

Mais cette base n’ayant fait l’objet d’aucune loi, décret ou arrêté, elle n’a pas été portée à la connaissance du législateur et a fortiori du citoyen. Il précise également que des recherches d’enfant sont pratiquées de manière automatique par Base élèves.

En effet, des avis de recherches complémentaires ont été envoyés dans les écoles rédigés en ces termes : « Recherche d’enfants […] Ces élèves n’apparaissent pas dans la base d’élèves mais peut être l’inscription est elle récente et le directeur n’a-t-il pas encore mis à jour la base élèves ».

Ces recherches automatiques échappent par définition à la vigilance des citoyens, en particulier, sans que les directeurs d’écoles en soit informés et pourraient conduire des parents à ne pas scolariser leur enfant en cas de situation irrégulière.

Par ailleurs, la loi relative à la prévention de la délinquance du 7 mars 2007 a modifié le code de l’éducation a posteriori (Base élèves date de 2004), et les fichiers des élèves jouent un rôle nouveau dans des projets interministériels mettant en oeuvre de nombreuses interconnexions.

L’école devient ainsi un lieu de détection, ce qui est contraire à la CIDE. D’autre part, quand bien même Base élèves faciliterait le travail des directeurs, et ce n’est pas le cas, cela ne peut se faire au détriment des droits des enfants.

Les projets d’utilisation de l’INE pour collecter de nouvelles données sur les enfants (évaluations, compétences…), malgré des systèmes de primes, ne manqueront pas de faire naître encore des oppositions de parents et d’enseignants convaincus que les enfants doivent pouvoir grandir sans être tracés.

M. Michel Liebgott (député divers gauche – Moselle) demande à M. le ministre de l’éducation nationale toutes les précisions utiles sur le traitement de données à caractère personnel "Base élèves 1er degré".

Réponse du ministère publiée au JO le 01/09/2009
Après une phase d’expérimentation, qui avait donné lieu à déclaration à la CNIL, conformément à la loi de 1978 modifiée, en 2004, le ministre de l’éducation nationale a pris, en date 20 octobre 2008, un arrêté portant création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif au pilotage et à la gestion des élèves de l’enseignement du premier degré intitulé « Base élèves 1er degré », en vue de sa généralisation.

Les données recueillies sont strictement listées dans cet arrêté et correspondent aux nécessités de la gestion et du pilotage du premier degré :
– identification et coordonnées de l’élève ;
– identification du ou des responsables légaux de l’élève ;
– autres personnes à contacter en cas d’urgence ou autorisées à prendre en charge l’élève à la sortie de l’école ;
– dates d’inscription, d’admission et de radiation de l’élève dans l’école, classe, niveau et cycle ;
– activités périscolaires (garderies, études surveillées, restaurant et transport scolaire).

Cet outil est nécessaire, en particulier, pour le suivi précis des effectifs d’élèves. Il concerne l’ensemble des écoles publiques et privées, afin d’effectuer des constats de rentrée exhaustifs et fiables pour le premier degré, comme cela est déjà le cas depuis longtemps pour le second degré.

Toutes les informations relatives aux finalités et au contenu de cette application de gestion des élèves sont communiquées aux parents d’élèves par les directeurs d’écoles, les inspecteurs de circonscription et les inspecteurs d’académie, directeurs des services départementaux de l’éducation nationale.

En effet, outre l’affichage de ces informations sur les panneaux destinés à l’information des parents d’élèves, ces derniers se voient remettre, en même temps que la fiche de renseignement à remplir, un imprimé sur les finalités de l’application et sur leurs droits d’accès et de modification des données recueillies.

La sécurité des accès à l’application est assurée par un dispositif d’authentification forte des utilisateurs, aujourd’hui généralisé, qui a fait l’objet d’échanges avec la CNIL.

Les données nominatives ne sont accessibles qu’à un nombre restreint d’acteurs locaux de l’éducation nationale (directeur d’école, inspecteur de l’éducation nationale chargé de circonscription, inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale) et aux municipalités ayant fait le choix du raccordement à Base élèves pour un nombre limité des données.

Elles ne sont accessibles ni aux rectorats, ni à l’administration centrale.

 

°° CADA : http://www.cada.fr/

°° CNIL : http://www.cnil.fr/

En savoir plus :
Le site de l’Education nationale communique sur le fichier

http://www.education.gouv.fr/cid24413/base-eleves-premier-degre.html

Le fichier Base élèves premier degré a été déclaré à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) le 24 décembre 2004, mais l’arrêté de sa création n’a été publié que 4 ans après… Pourquoi ?

Arrêté du 20 octobre 2008 portant création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif au pilotage et à la gestion des élèves de l’enseignement du premier degré .

 
 
 

Révérence à la Vie

 
Quoi que fassent ceux qui règnent chez eux par la violence et hors de chez eux par la menace,

Quoi que fassent ceux qui se croient les maîtres des peuples et qui ne sont que les tyrans des consciences,

L’homme qui lutte pour la justice et la vérité trouvera toujours le moyen d’accomplir son devoir tout entier.

Préface aux Châtiments, 1853.    Victor Hugo

 
Nous n’avons pas d’armes, juste des Mots pour défendre la Vie sur Terre…
 
Un extrait du livre Révérence à la Vie de Théodore Monod (Conversations avec Jean-Philippe de Tonnac) (paru en 1999)

Les occasions de nous émouvoir ne manquent pas et pourtant rien ne nous a vraiment touchés

 

**Ni les mises en garde répétées des hommes de science, des intellectuels, des militants de toute conviction à propos de la situation jugée préoccupante où nous ont jeté nos sociétés de consommation et de profit – ces monstres froids que nous servons avec tant de zèle !…"

**Ni les mauvaises nouvelles dont se délectent les quotidiens et qui sont le temps fort du journal de 20 heures, lorsque nous partageons ensemble ce grand festin de souffrance et de morts; ni les menaces qui se rapprochent de nos cités, de nos maisons et bientôt de nos vies et qui nous laissent poursuivre, imperturbables, le même sillon, la même ornière comme les aveugles de Brueghel;

**Ni même le témoignage de ceux qui ont marché sur la terre, aventuriers d’un monde bientôt perdu, et qui répètent à l’envi notre devoir de protéger cette incroyable oasis échappée des ténèbres; ni cette accumulation de faits, de preuves, d’images, de livres qui ajoutent encore et encore au poids de notre indifférence.

Comme un manteau de plomb sur nos épaules.

Pourquoi ne pas tendre la main, donner ce que nous avons en excès, marcher ensemble dans la rue, demander des comptes aux gouvernants, prendre les armes ? Pourquoi laissons-nous faire ? Et pourquoi l’espèce humaine disparaitra-t-elle demain peut-être sans avoir quitté sa chaise, son lit, son ordinateur alors que les Cassandres maculaient partout l’horizon d’un noir épais, poisseux, sans étoiles ?

N’y a-t-il rien à faire et faut-il se résoudre à penser que les français, que les Terriens dans l’ensemble, pour reprendre les morts de De Gaulle, sont des veaux ? Des veaux qui répèteraient après Hiroshima, après Tchernobyl ; "après nous le déluge"!

A cette conclusion, ce petit livre* n’arrivera pas. Avec une lenteur exaspérante, l’homo sapiens s’harmonise et gagne en conscience ce qu’il est sensé perdre en barbarie. Au sortir de la nuit ancestrale, ce primate doué de raison découvre effaré l’étendue des dégâts qu’il a causés, la liste des crimes dont il s’est rendu responsable, la gravité des décisions qu’il a prises et qui hypothèquent son avenir.

 

Et ce spectacle d’un jardin dévasté le bouleverse. Qu’un traitement semblable ait été infligé à cette planète errante au tour de son étoile lui semble relever de la plus absolue méprise. Comment avons-nous pu salir ainsi l’avenir ? Comment me suis-je à mon tour rendu complice de cela? Et cette prise de conscience qui intervient si tard, au moment où nos sociétés sont déjà otages du nucléaire pour les dizaines de milliers d’années prochains, appelle pourtant notre reconnaissance et nos espoirs…."

Théodore Monod et Jean-Philippe de Tonnac

La Terre est un jardin bordé de nuit. Tels des aveugles nous avançons, mais sûrs de nous, fiers, cruels, consommateurs, assoiffés de profit. Modernes ? Que restera-t-il à nos enfants de cette oasis si humaine ? Seront-ils seulement là pour contempler nos méfaits ? Verront-ils, comme nous, les fleurs, le désert, le ciel aux mille étoiles, la vie menacée, la guerre ?

Et nous dit : ne mourrons pas résignés devant nos ordinateurs. Dans le silence. Dans nos lits. Battons-nous. Cherchons le beau, le vrai. Ayons enfin le courage des larmes. Et révérons la vie.

"Le professeur Théodore Monod, membre de l’Institut, avait entamé, à l’âge de 97 ans, une grève de la faim de trois jours à Taverny, dans le Val d’Oise, pour demander l’abolition des armes atomiques. A l’occasion du 54e anniversaire de l’explosion de la première bombe atomique à Hiroshima, l’académicien a rejoint des militants pacifistes, à deux pas de la base militaire de Taverny, haut lieu du nucléaire français.

Pour Théodore Monod, "il est temps de penser à l’avenir de l’homme. Rien qu’en France, avec l’argent du nucléaire, on aurait pu loger tous les sans-abris. L’arme nucléaire, c’est la fin acceptée de l’humanité".

 Théodore Monod faisait partie du "Panthéon" d’Alain Souchon qui lui avait dédié un album "La Vie Théodore" dont est extraite cette chanson : "Et si en plus y’a personne" est une chanson résolument engagée contre toute forme de dictature et de fanatisme.

      

Alain Souchon – Et si en plus ya personne
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Théodore André Monod, né le 9 avril 1902 à Rouen et mort le 22 novembre 2000 à Versailles, est un scientifique naturaliste, explorateur, érudit et humaniste français. Il est « le grand spécialiste français des déserts », « l’un des plus grands spécialistes du Sahara au XXe siècle » et « bon nombre de ses 1 200 publications sont considérées comme des œuvres de référence »[1]. Blason de Théodore Monod

Pour Jean Dorst, Théodore Monod « a été bien plus qu’un savant naturaliste à la curiosité toujours en éveil. C’était un humaniste au vrai sens du terme, un penseur, un philosophe et un théologien »[2]

Blason de Théodore Monod avec les symboles/Oratoire du musée du Louvre

http://fr.wikipedia.org/

http://membres.lycos.fr/santiana/monod.html http://www.routard.com/mag_dossiers/id_dm/13/ordre/3.htm    – http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odore_Monod    –    http://www.canalacademie.com/La-Societe-des-Africanistes.html  

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