Entre rire et larme…"Battons-nous. Cherchons le beau, le vrai. Ayons enfin le courage des larmes. Et révérons la vie. Théodore Monod"

Dispositionss affectives…

Pour les 366 jours de…2012

J’ai choisi comme symbole Ai Weiwei qui sera pour moi une des icônes d’une année si riche en bouleversements dans le monde.

En plus de son Art, une grande figure de l’Humanité, ses combats incessants contre (entre autre) la dictature de son pays. Un grand dissident…Et cette photos résume tout sa vie jusqu’à maintenant et l’Espoir qu’il incarne dans le Monde…

Regardez les ces graines de tournesol qui, une fois germées, se tourneront vers le soleil. Dans chacune tout ce que vous pouvez désirer…

De la joie, des rêves, de l’amour, des rires, de l’amitié, des découvertes, des surprises,

des WIP !
Des CLIP ! CRAP ! des BANG ! des VLOP ! et
des ZIP !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !

et  du changement   !

L’année qui arrive, je voudrais vous la souhaiter lumineuse, joyeuse, heureuse… plein de mots qui se finissent en euse quoi. Et pas en eur comme malheur, douleur. (Masculin, féminin, vous avez remarqué ? ;

Riche en bonheurs, petits et grands, en amour, lecture, écriture, amitié, travail, loisirs, et tout ce que vous souhaiterez, puisque c’est le moment d’y croire… et que parfois l’impossible se révèle possible…

Je vous souhaite plus de mieux et moins de pire.
Surtout plus.

Et la santé, surtout, hein.

Et la paix dans le monde, bien-sûr…

Et longue vie à tous vos Amours…

Pour cette photo…vous pouvez consacrer un petit instant pour aller voir ce travail. original et très intéressant : http://www.regineramseier.ch/images/stories/regine_ramseier/artoll/ArToll_2011.pdf


Je me demande… …je veux dire …c’était hier…le dernier jour de Novembre…

…je veux dire…c’était sur le territoire du Cirque de Lescun, face aux merveilleuses Aiguilles d’Ansabère…Vous rapprochant de ce lieu mythique, réputé autant chez les alpinistes que les amateurs de fleurs de montagnes…

Les fleurs sauvages poussent encore sans se poser de questions

Dès le paître au jaquet, moment tout enveloppé, ce jour,  de cette brume que vous aimez particulièrement, l’herbe blanchie, brillante par cette gelée tout juste déposée, aux cieux variables et aux vents un peu piquants….une envie de partir sur les chemins, à pieds, pour une jolie balade vivifiante, ressourçante …

Nantie de vos mitaines, bonenet, écharpe, bâtons de montagne taillés main par votre ami Maxence, cher à votre bien-être…comme quand vous étiez petite…mais oui Tristan j’ai été petite, aussi…vivre au rythme de vos pas, accueillir vos émotions éprouvées devant ces paysages qui entourent ce piémont, si majestueux, immuables…

Vous avez le sentiment de vous trouver au bord de la naissance du monde.

Être à l’écoute de vous-même, de vos pensées, de vos sensations… vivre au rythme de vos pas, faire vôtre¤ les principes de « L’ éloge de la lenteur »°°…retrouver votre tortue intérieure…car c’est dans la lenteur et le silence que vous êtes à même d’apprécier les multiples beautés qui vous entourent, fussent-elles  extérieures ou intérieures à vous…

   Une petite pause, assise sur un rocher,  ce paysage majestueux des montagnes  vous surprend toujours, autant par sa rudesse que par sa beauté. 

Une telle diversité et la richesse de relief brodées de montagnes, roches, combes, vallées, lacs, forets…au plus près de la Terre, hôtesse et gardienne des corps et des âmes…vous restez immobile, emplie de pensées qui s’évadent, virevoltent, papillonnent…qui vous amènent à vous poser cette question existentielle de ce moment privilégié…

Je me demande…

 Que devient la pudeur d’une montagne quand la brume qui l’enveloppe l’abandonne ?

Novembre

 Quand l’Automne, abrégeant les jours qu’elle dévore,

Éteint leurs soirs de flamme et glace leur aurore,

Quand Novembre de brume inonde le ciel bleu,

Que le bois tourbillonne et qu’il neige des feuilles,

Ô ma muse ! En mon âme alors tu te recueilles,

Comme un enfant transi qui s’approche du feu.

Victor HUGO  (extrait)

 

Merci pour cet emprunt A Frédéric Pieretti, qui m’a remis en mémoire cette artiste que j’aimais. Comme il le fait souvent sur FB pour notre  plaisir, notre culture, nos souvenirs…


Son temps est terminé…je veux dire Le Père Noël est reparti dans son monde… Enfin « La Reine des Neiges » peut apparaître…

Oui enfin !! Cette année, une envie, comme ça, sans vraiment de raison, de donner SA place à « La Reine des Neiges»…

Juste comme ça, une histoire lue dans ma jeunesse, qui me tient toujours au cœur, aux tripes, à l’âme, sans que je n’y puisse rien. Surtout pas l’envie de changer. J’aime quand l’émotion est grande, qu’elle vous envahit…J’aime les contes, les légendes, leurs symboles, leurs univers.

J’aime l’univers de ce grand Poète , pourtant bien cruel dans deux de ses contes les plus connus, Hans Christian Andersen « La Petite Sirène » et « La Petite Fille aux Allumettes », si terribles, profondément émouvants.

La reine des neiges et son univers tellement mystérieux de glace, de neige immaculée, le peigne, le miroir qui se brise, les chaussons, les roses, les personnages…La lutte entre le bien et le mal, le froid et le chaud, la cruauté et l’espoir. Le passage de l’enfance à l’âge adulte. L’adulte qui doit trouver son chemin pour survivre dans son monde.

Un conte, d’une symbolique si forte, narré d’une manière personnelle, humaine, intime, beaucoup plus que bien d’autres trop connus. Une envie, un besoin de le relire…relire…relire, pour y déceler de nouvelles significations.

« …Kay était épouvanté, il voulait dire sa prière et seule sa table de multiplication lui venait à l’esprit. Les flocons de neige devenaient de plus en plus grands, à la fin on eût dit de véritables maisons blanches ; le grand traîneau fit un écart puis s’arrêta et la personne qui le conduisait se leva, son manteau et son bonnet n’étaient faits que de neige et elle était une dame si grande et si mince, étincelante : la Reine des Neiges.

– Nous en avons fait du chemin, dit-elle, mais tu es glacé, viens dans ma peau d’ours. Elle le prit près d’elle dans le grand traîneau, l’enveloppa du manteau. Il semblait à l’enfant tomber dans des gouffres de neige.

– As-tu encore froid ? demanda-t-elle en l’embrassant sur le front. »

« …Découvrant le froid et la solitude de ce palais de lumières il se blottit contre son amie et dans sa chaleur la vie lui revint…. »

« …D’eux-mêmes les fragments de glace du puzzle enchanté composèrent le mot Eternité qui avec Amour donnait la clé du monde… »

source : Miss Clara pour La Reine des glaces ed. Gautier-Languereau. – http://annbourgogne.wordpress.com/litterature/legende/la-reine-des-neiges-%E2%80%93-hans-christian-andersen/ – http://feesdivers.fr/chroniques/albums-jeunesse/la-reine-des-neiges-h-c-andersen-ch-birmingham – http://site.zep.vallons.free.fr/Ecoles/Perrin/textes/andersen/reine02.htm – http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Reine_des_neiges –  http://lescarnetsdemissclara.blogspot.com/

« Amoureux et Savants dites qu’est-ce que l’Homme ? »…je veux dire…Le Clown derrière son sourire permanent est-il toujours Si heureux ?

Oh un cirque!  on y va ? Non je n’aime pas le cirque avec ses animaux en cage, je n’aime pas les clowns…ou alors les tristes! les autres me mettent mal à l’aise…le pourquoi ? je ne sais…

Comment leur faire comprendre cela ? tout en expliquant mes raisons, exceptionnellement et parce que les chevaux étaient les seuls animaux de ce cirque, j’ai cédé et laissé vagabonder mes pensées…vers une chanson, que j’aime, et quelques mots extraits de deux de ces textes, si beaux, de Giani Esposito;

Giani Esposito fut un  auteur-compositeur-interprète , un acteur et un poète/écrivain français , hélas disparu trop tôt et sans doute un peu méconnu.

Le Clown derrière son sourire permanent est-il toujours Si heureux ?

 


En ce temps de grande paresse
Je connais dans Paris un homme
Qui se meurt d’amour
Car il aime son prochain, son frère
Sans aucun espoir
Il y a encore sur terre
Des gens qui ne partagent pas l’indifférence des autres
Des uns et des autres
En ce temps de grande paresse
De plaisirs nécessaires
Il n’y a que cela qui importe
La peine de quelques âmes
La peine de quelques âmes

extrait d’un des textes de Giani Esposito
un site consacré à Giani Esposito, le poète météore. – http://gianiesposito.chronobio.com/structure.php

Mais parfois parmi nous un chant d’amour s’élève

Qui guérit le malade et nous rend l’espérance,
Le chant des incompris, la voix pourtant si claire
De ceux qui ont vécu, de ceux qui ont souffert
Avec humilité, avec intelligence,
Et un monde s’éveille où règne la lumière.
Monde où l’amour et l’eau sont d’une autre nature,
L’amour a la clarté des sources les plus pures
Et l’eau comme l’amour donne la vie.

(Giani Esposito, Amoureux et savants – extraits)

Amoureux et Savants dites qu’est-ce que l’Homme ?

« J’espère entendre un jour autant de chants célestes
que j’entendis sur terre en moi de cris sauvages. ».
http://www.feelingsurfer.net/garp/poesie/Exposito.AmoureuxSavant.html
http://www.espritsnomades.com/sitechansons/esposito.html


troisième zone….

 

 

Raphael & Jean-louis Aubert-Sur la route
envoyé par ahouru. – Clip, interview et concert.

< 
 bah oui ils disent "zones de vacances"….alors après avoir eu les miens de la première, de la deuxième, je pars Chez mes amours de la troisième zone….
ordi réparé mais pas eu le temps de venir vous lire, pas bien!
j’vous souhaite tout plein de belles journées
kisos kisos kisos

 

Petite pub entre amies…je veux dire… »une ère féminine s’annonce »…?!?

   

 J’ai le droit ?

Depuis plusieurs années, je « suis » ce festival… j’ai failli le zapper cette année! grâce à mon cop julien -SI!- et sa piqûre de rappel…

  

http://www.lfsm.net/site_fr.html

« Le festival Les Femmes S’en Mêlent célèbre la scène féminine indépendante depuis maintenant 12 ans.


Les Femmes S’en Mêlent, un subtil jeu de mots dénotant avec un certain plaisir la présence de plus en plus importante des femmes dans la musique. Une présence qui va de soi aujourd’hui (HUM!ndlr), mais il n’en a pas toujours été ainsi. »

 

J’ai choisi Sarah Blasko… Sarah Blasko ou Sarah Elizabeth Blaskow, est une chanteuse australienne-compositeurE-interprète et musicienne « J’aime les choses qui résistent à l’épreuve du temps. »

Je ne sais si, comme moi vous aimerez l’accompagner tout au long de cette jolie balade…?

    

 Un plateau féminin, une musique plurielle mais un festival singulier. Voilà en quoi consiste ‘Les Femmes s’en mêlent’.

Depuis treize ans, ce festival printanier n’accueille que des filles. Une façon pour son programmateur, Stéphane Amiel, de mettre en valeur celles que l’industrie du disque a longtemps tenues à l’écart. « Au début, c’était difficile de monter un programme sur plusieurs jours », reconnaît ce fan de Kate Bush. « Il y avait peu de chanteuses. Le milieu de la musique est tenu par des hommes – patrons de label ou techniciens – et je pense que certaines filles n’osaient pas s’y frotter. Grâce à Internet, elles ne passent plus par ces intermédiaires. J’ai même une théorie là-dessus : l’industrie du disque se casse la gueule, mais cela coïncide avec la prise de pouvoir des filles ! » On ne saurait lui donner tort : alors qu’un artiste masculin se doit, pour être rentable, de se conformer à des archétypes – le rappeur bodybuildé, le rockeur maigrichon, le songwriter solitaire…-, les filles ont aboli ceux auxquels on les condamnait. Une ère féminine s’annonce.

Dans ce contexte, ‘Les Femmes s’en mêlent’ a-t-il encore une utilité ? « On a songé arrêter », reconnaît Stéphane Amiel. « Mais on a un second parti pris, celui de convoquer des artistes indépendantes. Cela ne m’intéresse pas de faire comme tout le monde. » Aussi les invitées de cette année sont-elles roumaines, australiennes, allemandes, rock, folk ou électro, méconnues pour la plupart.

Un éclectisme digne des Transmusicales de Rennes, dont ‘Les Femmes s’en mêlent’ sont une sorte de petit frère. Pardon, de petite soeur. Julien Demets

Dossier réalisé par Julien Demets. Collectif Réagissons pour la Liberté d’Ecouter –LE MANQUE DE DIVERSITE MUSICALE A LA RADIOhttp://reagissons.propagande.org/DOSSIER.pdf

 


Epilogue…

           

*****Louis Aragon écrivit ce poème une trentaine d’années après 1945 – En hommage pour Robert Desnos

 
Jean Ferrat l’a mis en musique et interprété
 
j’ai pensé qu’en ces temps……!

 

Louis Aragon écrivit ce poème une trentaine d’années après 1945 – En hommage pour Robert Desnos

 
Jean Ferrat l’a mis en musique et interprété
 
j’ai pensé qu’en ces temps……!

 
Robert Ddesnos est un poète français, grand amateur de musique, né le 4 juillet 1900 à Pparis et mort du typhus le 8 juin 1945 au camp de concentration de Theresienstadt, en tchécoslovaquie à peine libérée du joug de l’allemagne nazie. 
Concerné par la montée des périls fascistes en Europe, il participe dès 1934 au mouvement frontiste et adhère aux mouvements d’intellectuels antifascistes,
 
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Epilogue
"La vie aura passé comme un grand château triste que tous les vents traversent
Les courants d’air claquent les portes et pourtant aucune chambre n’est fermée
Il s’y assied des inconnus pauvres et las qui sait pourquoi certains armés
Les herbes ont poussé dans les fossés si bien qu’on n’en peut plus baisser la herse

Quand j’étais jeune on me racontait que bientôt viendrait la victoire des anges
Ah comme j’y ai cru comme j’y ai cru puis voilà que je suis devenu vieux
Le temps des jeunes gens leur est une mèche toujours retombant dans les yeux"

………………………………….
"Et ce qu’il en reste aux vieillards est trop lourd et trop court que pour eux le vent change
Le drame il faut savoir y tenir sa partie et même qu’une voix se taise
Sachez le toujours le choeur profond reprend la phrase interrompue
Du moment que jusqu’au bout de lui même le chanteur a fait ce qu’il a pu
Qu’importe si chemin faisant vous allez m’abandonner comme une hypothèse

J’écrirai ces vers à bras grands ouverts qu’on sente mon coeur quatre fois y battre
Quitte à en mourir je dépasserai ma gorge et ma voix mon souffle et mon chant
Je suis le faucheur ivre de faucher qu’on voit dévaster sa vie et son champ
Et tout haletant du temps qu’il y perd qui bat et rebat sa faux comme plâtre"

LOUIS ARAGON   – Extraits –

un autre poème de Louis Aragon mis en musique et interprété par Jean Ferrat
 deux extraits qui résument….une vie, LA VIE…

 (je n’ai pas trouvé de vidéo pour ce poème)
 
 
***** Louis Aragon écrivit ce poème une trentaine d’années après 1945 – En hommage pour Robert Desnos

 
Jean Ferrat l’a mis en musique et interprété
 
j’ai pensé qu’en ces temps…!

    
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petite humeurmétéo de ce dimanche soir…en douceur pour cette fin de soirée

 

je veux dire j’aime Verlaine, j’aime cette musique prenante, j’aime Billy Cowie, que j’ai eu la chance de voir à Biarritz, j’aime ces voix si…..j’aime Paris sous la pluie…..enfin j’aime!

  

je veux dire…j’aime Verlaine, j’aime Billy Cowie, (que j’ai vu à Biarritz), j’aime cette musique, j’aime ces voix…et j’aime Paris  sous la pluie….

Khalil Gibran

 Le prophète : extraits   

« Une femme dit alors : Parle-nous de la Joie et de la Tristesse.
Il répondit :
Votre joie est votre tristesse sans masque.
Et le même puits d’où jaillit votre rire a souvent été rempli de vos larmes.
Comment en serait-il autrement ?
Plus profonde est l’entaille découpée en vous par votre tristesse, plus grande est la joie que vous pouvez abriter.
La coupe qui contient votre vin n’est-elle pas celle que le potier flambait dans son four ?
Le luth qui console votre esprit n’est-il pas du même bois que celui creuse par les couteaux ?
Lorsque vous êtes joyeux, sondez votre coeur, et vous découvrirez que ce qui vous donne de la joie n’est autre que ce qui causait votre tristesse.
Lorsque vous êtes triste, examinez de nouveau votre coeur. Vous verrez qu’en vérité vous pleurez sur ce qui fit vos délices.
Certains parmi vous disent : La joie est plus grande que la tristesse », et d’autres disent: « Non, c’est la tristesse qui est la plus grande.
Moi je vous dit qu’elles sont inséparables.
Elles viennent ensemble, et si l’une est assise avec vous, à votre table, rappelez-vous que l’autre est endormie sur votre lit.
En vérité, vous êtes suspendus, telle une balance, entre votre tristesse et votre joie.
Il vous faut être vides pour rester immobiles et en équilibre.
Lorsque le gardien du trésor vous soulève pour peser son or et son argent dans les plateaux, votre joie et votre tristesse s’élèvent ou retombent. »

Extraits  : Le prophète de Khalil Gibran
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Rondeurs…toute en poésie…

 Ce matin, au petit déjeuner, de l’Art tel un Arôme délicieux

Toute en rondeurs, de la tendresse, de la douceur,  par Margarita Sikorskaia 

Cette harmonie si douce et flexible….

Viens et évadons-nous dans le monde des rêves
Laissons libre cours à notre imagination….Un monde tendre et doux tout en rondeurs…

Vous aimeriez ?

On frémit en pensant qu’un caprice de la création aurait pu priver l’homme et la femme de cette double rondeur où vient se réfugier tout ce qu’il y a entre eux de plus tendre….Michel Tournier

Margarita Sikorskaia (précédemment Margarita D’Valle) est né en 1968, à Saint-Pétersbourg, en Russie.

She studied in the Department of Arts and Graphics, at the Hertzen Pedagogical University, in St. Petersburg. Elle a étudié dans le Département des arts et des graphiques à l’Université pédagogique Herzen, à Saint-Pétersbourg.

In 1990 Margarita moved to the United States, where she currently lives and works as a fine artist. En 1990, Margarita déménagé aux États-Unis, où elle vit et travaille actuellement en tant qu’artiste amende.

During her artistic carrier she has exhibited works from New Orleans to Sun Valley. Au cours de sa carrière artistique, elle a exposé des oeuvres de la Nouvelle-Orléans à Sun Valley. In 2000 Margarita was selected to participate in a juried show; the Minnesota Museum of American Art’s, Minnesota Biennial: 2D 2000 . En 2000, Marguerite a été sélectionné pour participer à un spectacle-concours, le Musée d’Art Américain du Minnesota, les Minnesota  – BON si un ou une d’entre vous peut traduire ! ? !

http://www.sikorskaia.com/gallery/flowers/index_3.html


J’assume….

d’écouter en boucle cette ode à l’amour

En même temps aimer ces mots (d’Elle), ces notes (de Julien Clerc), cette voix dans cette chanson….ce n’est pas d’une importance considérable…ni d’un grand engagement !
 

d’écouter en boucle cette ode à l’amour
En même temps aimer ces mots (d’Elle), ces notes (de Julien Clerc), cette voix dans cette chanson….ce n’est pas d’une importance considérable…ni d’un grand engagement !
 
Je veux mes yeux dans vos yeux

 
je veux ma voix dans votre oreille
je veux les mains fraiches du vent
je veux encore le mal d’aimer
le mal de tout ce qui émerveille
je veux encore brûler doucement
 
marcher à deux pas du soleil
et je veux déranger les pierres
changer le visage de mes nuits
faire la peau à ton mystère
et le temps,j’en fais mon affaire
je veux t’ouvrir dans ma bouche
je veux tes épaules qui tremblent

je veux m’échouer tendrement
sur un paradis perdu
je veux retrouver mon double
je veux l’origine du trouble
je veux caresser l’inconnu
 
et je veux déranger les pierres
 
changer le visage de mes nuits
faire la peau à ton mystère
et le temps,j’en fais mon affaire
 

je veux mourir un dimanche
au premier frisson du printemps
sous le grand soleil de satan

je veux mourir sans frayeur
mon dieu dans un sommeil de plomb
je veux mourir les yeux ouverts
aller au ciel,comme un mendiant

 
et je veux déranger les pierres
changer le visage de mes nuits
faire la peau à ton mystère
et le temps,j’en fais mon affaire