Entre rire et larme…"Battons-nous. Cherchons le beau, le vrai. Ayons enfin le courage des larmes. Et révérons la vie. Théodore Monod"

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La forêt…je veux dire…le loup…je veux dire…l’homme…je veux dire… « Perlimpinpin »…

Vous aimez la forêt

Ses ombrages si protecteurs, son silence si apaisant, ses chants d’oiseaux si mélodieux qui accompagnent le cheminement de vos pensées…Vous aimez la forêt, la voir, la regarder, l’observer, l’écouter…Vous auriez tant à dire sur votre attirance pour tous les trésors qu’elle recèle, l’attrait irrésistible qu’exerce sur vous ses voûtes éloignées du monde et du bruit..

Vous aimez la forêt, ses animaux : Des oiseaux, des chouettes, des rapaces, des renards, des lapins, des cerfs, des sangliers, des écureuils… Des fourmis, des grenouilles, quelques serpents, des hérissons, des faons…

Et puis il y a des loups

Si peu aujourd’hui

Des chefs de meute, des dominants, des dominés, des solitaires.

Ils entrent parfois dans Paris. Parfois ils s’attaquent aux grands-mères.

C’est le loup. L’animal qui fait peur.

 « Ils » (les médias de masse) l’ont choisi comme symbole.

Comme emblème

Le Loup

 

Ils  nous informent, ils nous expliquent qu’ « il » est un loup solitaire. 

 Lorsque le loup attaque, il ne discrimine pas en fonction de la couleur de leurs peaux ses victimes, seul l’homme est capable de cela.

Le loup ne choisit pas ses victimes en fonction de leurs religions, seul l’homme est capable de cela.

Le loup n’est pas raciste, seul l’homme est capable de cela.

Le loup n’est pas antisémite, seul l’homme est capable de cela.

Ils nous informent, ils nous expliquent  qu’en rêvant de vengeance  « ils » sont devenus des loups.

 Si jeunes, en bande, ils nous informent, ils nous expliquent qu’ « ils » sont devenus des loups pour leur camarade.

 Le loup ne reste pas de longs mois, dans sa tanière, à préméditer des scènes de barbarie, seul l’homme est capable de cela. Même presque encore enfant.

 Lorsque le loup attaque, essentiellement pour se nourrir et survivre, le loup ne choisit pas ses victimes parmi ses  jeunes « frères », seul l’homme est capable de cela.

Quelques vers d’Henri Tachan explosent dans votre mémoire :

  « Ne mêlez plus le loup à vos sales histoires.

Vos contes, vos dictons, c’est de la merde à boire

Et si la faim, elle, fait sortir le loup du bois,

Vos guerres vous font sortir de partout à la fois…

Combien reste-t-il d’hommes, dites-moi, et de loups ?… »

Vous pensez aux mots de François Morel, entendus ce matin. Vous frissonnez, une petite bruime embue vos yeux.

Vous vous souvenez

Une chanson de Barbara

« Perlimpinpin »

Sublime. Terrible. Magnifique.

Un cri

D’Amour

« Car un enfant qui pleure,
Qu’il soit de n’importe où,
Est un enfant qui pleure,
Car un enfant qui meurt
Au bout de vos fusils
Est un enfant qui meurt. »


‘Tout cela est effrayant, tout cela est malheureusement conforme à la réalité, car il y a des loups à deux pieds qui volent, qui ruinent, qui maltraitent ainsi des êtres sans défense’.

Jean de La Fontaine

Et cette  chanson qui ne me lâche pas la tête

« Pour qui, comment quand et pourquoi ?

Contre qui ? Comment ? Contre quoi ?

C’en est assez de vos violences.

D’où venez-vous ?

Où allez-vous ?

Qui êtes-vous ?

Qui priez-vous ?

Je vous prie de faire silence. »

gimmick de Frédéric Pommier  sur www.franceinter.fr –  –  – http://www.tachan.org/textes/grand_mechant_loup.htm —— les tableaux :   Antoni Tàpies – à partir de 1953, il est un des premiers à donner ses lettres de noblesses au mélange des matériaux, ajoutant de la poudre d’argile et de marbre à sa peinture, utilisant le papier déchiré, la corde et des chiffons –   Il qualifie ces œuvres de « champs de batailles où les blessures se multiplient à l’infini. »-     http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoni_T%C3%A0pies  –  Photo sous-bois de Hugues Husson – Un véritable artiste. Qui sur cette photo à retravaillé le papier avec de l’encre de chine noire, sans modifier la photo originale.


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Pour les 366 jours de…2012

J’ai choisi comme symbole Ai Weiwei qui sera pour moi une des icônes d’une année si riche en bouleversements dans le monde.

En plus de son Art, une grande figure de l’Humanité, ses combats incessants contre (entre autre) la dictature de son pays. Un grand dissident…Et cette photos résume tout sa vie jusqu’à maintenant et l’Espoir qu’il incarne dans le Monde…

Regardez les ces graines de tournesol qui, une fois germées, se tourneront vers le soleil. Dans chacune tout ce que vous pouvez désirer…

De la joie, des rêves, de l’amour, des rires, de l’amitié, des découvertes, des surprises,

des WIP !
Des CLIP ! CRAP ! des BANG ! des VLOP ! et
des ZIP !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !

et  du changement   !

L’année qui arrive, je voudrais vous la souhaiter lumineuse, joyeuse, heureuse… plein de mots qui se finissent en euse quoi. Et pas en eur comme malheur, douleur. (Masculin, féminin, vous avez remarqué ? ;

Riche en bonheurs, petits et grands, en amour, lecture, écriture, amitié, travail, loisirs, et tout ce que vous souhaiterez, puisque c’est le moment d’y croire… et que parfois l’impossible se révèle possible…

Je vous souhaite plus de mieux et moins de pire.
Surtout plus.

Et la santé, surtout, hein.

Et la paix dans le monde, bien-sûr…

Et longue vie à tous vos Amours…

Pour cette photo…vous pouvez consacrer un petit instant pour aller voir ce travail. original et très intéressant : http://www.regineramseier.ch/images/stories/regine_ramseier/artoll/ArToll_2011.pdf


Je me demande… …je veux dire …c’était hier…le dernier jour de Novembre…

…je veux dire…c’était sur le territoire du Cirque de Lescun, face aux merveilleuses Aiguilles d’Ansabère…Vous rapprochant de ce lieu mythique, réputé autant chez les alpinistes que les amateurs de fleurs de montagnes…

Les fleurs sauvages poussent encore sans se poser de questions

Dès le paître au jaquet, moment tout enveloppé, ce jour,  de cette brume que vous aimez particulièrement, l’herbe blanchie, brillante par cette gelée tout juste déposée, aux cieux variables et aux vents un peu piquants….une envie de partir sur les chemins, à pieds, pour une jolie balade vivifiante, ressourçante …

Nantie de vos mitaines, bonenet, écharpe, bâtons de montagne taillés main par votre ami Maxence, cher à votre bien-être…comme quand vous étiez petite…mais oui Tristan j’ai été petite, aussi…vivre au rythme de vos pas, accueillir vos émotions éprouvées devant ces paysages qui entourent ce piémont, si majestueux, immuables…

Vous avez le sentiment de vous trouver au bord de la naissance du monde.

Être à l’écoute de vous-même, de vos pensées, de vos sensations… vivre au rythme de vos pas, faire vôtre¤ les principes de « L’ éloge de la lenteur »°°…retrouver votre tortue intérieure…car c’est dans la lenteur et le silence que vous êtes à même d’apprécier les multiples beautés qui vous entourent, fussent-elles  extérieures ou intérieures à vous…

   Une petite pause, assise sur un rocher,  ce paysage majestueux des montagnes  vous surprend toujours, autant par sa rudesse que par sa beauté. 

Une telle diversité et la richesse de relief brodées de montagnes, roches, combes, vallées, lacs, forets…au plus près de la Terre, hôtesse et gardienne des corps et des âmes…vous restez immobile, emplie de pensées qui s’évadent, virevoltent, papillonnent…qui vous amènent à vous poser cette question existentielle de ce moment privilégié…

Je me demande…

 Que devient la pudeur d’une montagne quand la brume qui l’enveloppe l’abandonne ?

Novembre

 Quand l’Automne, abrégeant les jours qu’elle dévore,

Éteint leurs soirs de flamme et glace leur aurore,

Quand Novembre de brume inonde le ciel bleu,

Que le bois tourbillonne et qu’il neige des feuilles,

Ô ma muse ! En mon âme alors tu te recueilles,

Comme un enfant transi qui s’approche du feu.

Victor HUGO  (extrait)

 

Merci pour cet emprunt A Frédéric Pieretti, qui m’a remis en mémoire cette artiste que j’aimais. Comme il le fait souvent sur FB pour notre  plaisir, notre culture, nos souvenirs…


Je me demande comment se prénommait la femme de Noé…je veux dire…

…en ce jour anniversaire de la naissance de son si célèbre mari…si!si!  Une très ancienne encyclopédie, de la vraie Vie qu’elle est vraie, de celles dont on tourne les pages, en faisant un peu de bruit pour montrer qu’on est érudite, de celles des si attrayantes et  atypiques boutiques

 
sentant bon le mystère et la connaissance, de celles  des Libraires qui, nous connaissant, nous conseillent, nous font partager leurs coups de cœurs, prennent le temps de refaire le monde des Écrivains avec vous, nous l’enseigne.

Une brume conquérante…Une pluie dense, ininterrompue… Son Arche serait la bienvenue. 

Le temps…Du temps…

Du temps…luxe suprême quoi qu’il en soit.

Une brume conquérante…Une pluie dense ininterrompue…


De liens en liens, mais pas tant que cela, des retours, des départs, des nouvelles pas toujours bien turquoises…rien de surprenant, vieux souvenirs des familles de rêve dans les livres comme dans les films et choc brutal de la réalité forcément plus abrupte.

Une brume conquérante…Une pluie dense ininterrompue…

Une société qui se dessine dont vous avez peur…vous n’aimez pas les meutes, vous ne comprenez pas la vengeance, et moins encore la tranquille assurance de ceux qui jugent sans savoir ni chercher à comprendre.

Une brume conquérante…Une pluie dense ininterrompue…

Sale ambiance un peu trop souvent, un peu trop régulièrement. Des jugements à l’emporte-pièce. Des cris de haine qui ne prennent plus la peine de se déguiser. Des justiciers en puissance…Un automne plus du tout poétique…

Une brume conquérante…Une pluie dense ininterrompue…

Du temps…pour rester une incorrigible optimiste lorsqu’il s’agit de l’humanité.

Du temps…pour continuer à croire que les promesses ne devraient pas s’éteindre.

Du temps…pour trouver au jour le jour tellement de lumières, de sourires, de merveilles entrevues, de partages si généreux entre inconnus (ou pas) ayant en commun seulement les mêmes difficultés, les mêmes joies, les mêmes engagements, les mêmes passions, de belles rencontres du quotidien, de petits plaisirs sans prix, de bonheurs palpables…

Du temps…pour une nouvelle ère peut-être. Juste en paix.

Du temps…pour se mettre à distance…

Du temps…pour quelques réflexions sans importance d’un jour de tempête sous un crâne…

Du temps…pour quelques digressions dérisoires…

Du temps…pour cet humour libérateur…

Du temps…pour continuer à se poser des questions existentielles et capitales comme celle-ci :

Je me demande comment se prénommait la femme de Noé ?

Une célèbre Encyclopédie virtuelle de renom, de pas la vraie Vie, sans petites boutiques, qui pourtant battrait de l’aile !oups! Je veux dire dont les feuilles ne prolifèrent pas/plus, nous prévient son créateur ;  nous informe : La Genèse ne donne pas le nom de la femme de Noé. Le Livre des Jubilés l’appelle Emzara, des écrits apocryphes chrétiens l’identifient à Haykêl, descendante d’Hénoch, des midrashim (la Genèse Rabba et le Sefer haYashar) à Naamah, fille de Lamech et de Tsillah (pour le premier), fille d’Hénoch, l’arrière-grand-père de Noé (pour le second)

 Noé a vécu environ 950 ans 

Et personne ne connaît le prénom de son épouse

En ce jour anniversaire de sa naissance (6 novembre 2948 avant Jésus Christ) . Celle de Noé !Voyons! Pas celle de son épouse. Ça tout le monde s’en contrefiche autant qu’un sac de riz tombant en Chine !

 Tristan, tu le sais, Toi ?

Vous le savez, Vous ?

 S’il vous plaît, dites-moi…qu’enfin je sache!

 Du temps…si vous en avez pour cliquer…cette histoire pas historique :  http://www.cheztom.com/humour-l-arche-de-noe-dieu-administration-humour273_11.html

 
Une brume conquérante…Une pluie dense, ininterrompue…

Un temps que j’aime



Son temps est terminé…je veux dire Le Père Noël est reparti dans son monde… Enfin « La Reine des Neiges » peut apparaître…

Oui enfin !! Cette année, une envie, comme ça, sans vraiment de raison, de donner SA place à « La Reine des Neiges»…

Juste comme ça, une histoire lue dans ma jeunesse, qui me tient toujours au cœur, aux tripes, à l’âme, sans que je n’y puisse rien. Surtout pas l’envie de changer. J’aime quand l’émotion est grande, qu’elle vous envahit…J’aime les contes, les légendes, leurs symboles, leurs univers.

J’aime l’univers de ce grand Poète , pourtant bien cruel dans deux de ses contes les plus connus, Hans Christian Andersen « La Petite Sirène » et « La Petite Fille aux Allumettes », si terribles, profondément émouvants.

La reine des neiges et son univers tellement mystérieux de glace, de neige immaculée, le peigne, le miroir qui se brise, les chaussons, les roses, les personnages…La lutte entre le bien et le mal, le froid et le chaud, la cruauté et l’espoir. Le passage de l’enfance à l’âge adulte. L’adulte qui doit trouver son chemin pour survivre dans son monde.

Un conte, d’une symbolique si forte, narré d’une manière personnelle, humaine, intime, beaucoup plus que bien d’autres trop connus. Une envie, un besoin de le relire…relire…relire, pour y déceler de nouvelles significations.

« …Kay était épouvanté, il voulait dire sa prière et seule sa table de multiplication lui venait à l’esprit. Les flocons de neige devenaient de plus en plus grands, à la fin on eût dit de véritables maisons blanches ; le grand traîneau fit un écart puis s’arrêta et la personne qui le conduisait se leva, son manteau et son bonnet n’étaient faits que de neige et elle était une dame si grande et si mince, étincelante : la Reine des Neiges.

– Nous en avons fait du chemin, dit-elle, mais tu es glacé, viens dans ma peau d’ours. Elle le prit près d’elle dans le grand traîneau, l’enveloppa du manteau. Il semblait à l’enfant tomber dans des gouffres de neige.

– As-tu encore froid ? demanda-t-elle en l’embrassant sur le front. »

« …Découvrant le froid et la solitude de ce palais de lumières il se blottit contre son amie et dans sa chaleur la vie lui revint…. »

« …D’eux-mêmes les fragments de glace du puzzle enchanté composèrent le mot Eternité qui avec Amour donnait la clé du monde… »

source : Miss Clara pour La Reine des glaces ed. Gautier-Languereau. – http://annbourgogne.wordpress.com/litterature/legende/la-reine-des-neiges-%E2%80%93-hans-christian-andersen/ – http://feesdivers.fr/chroniques/albums-jeunesse/la-reine-des-neiges-h-c-andersen-ch-birmingham – http://site.zep.vallons.free.fr/Ecoles/Perrin/textes/andersen/reine02.htm – http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Reine_des_neiges –  http://lescarnetsdemissclara.blogspot.com/

L’ampleur de la tâche…je veux dire… partie mais pas encore arrivée…je veux dire pas à pas…je veux dire c’est la symphonie du vide

L’ampleur de la tâche

Je ne sais par ou commencer…j’ai beau tourner en rond entre les murs, qui pourtant me plaisent assez, de cet endroit tellement nouveau.

Je ne comprends pas grand-chose...en même temps je ne cherche pas vraiment à…!

Si je ne fais pas attention, les parois vont se rapprocher et m’engloutir

je me sens cernée de toutes parts..
mon ignorance me fait frissonner…

…je me dis qu’il est grand temps de reprendre mon souffle…d’arrêter d’enfiler des petits pois…une occupation comme une autre vous me direz! je vous le concède à défaut de jolies perles de Tahiti.

Des « ailleurs » m’ont happé¤...La vie est un perpétuel changement, une adaptation permanente, une évolution avec un peu (beaucoup!) de chance aussi!

A petits pas je flâne,
je musarde, mes pensées s’égarent. Je rêve

Il faut que je tire la bonne chevillette
telles ces bobinettes…trop d’idées qui s’enchevêtrent…

En attendant ce génie qui ne saurait tarder, je m’abandonne à ma lecture…qui m’entraîne vers…




Telle Alice…

De pas hésitants, en pas décidés, en pas conquérants…

J’ai franchi le pas

J’ai traversé

Suis passée de l’autre côté du miroir…

Que vais-je y trouver ?

Vous,

Qu’est-ce que vous y avez trouvé ?


Jeudi…le Jour qui a précédé hier…

Il y a des jours comme ça…

Ou l’hospitalisation, en urgence, de votre fils aîné vous a éclaté¤ en milliers de morceaux. Une fois de plus. Une fois de trop. La première (il y a dix sept ans) était déjà de trop.

Vous devez l’abandonner dans ce service hospitalier de soins intensifs. Juste pour cette nuit.  C’est déjà trop.   INHUMAIN.

Le laissant à Ses monstrueuses souffrances. INIQUITE BARBARE.

Vous vous redressez et rentrez chez vous.

Vous devez téléphoner à votre fille.

En regardant machinalement votre courrier, vous découvrez une enveloppe plus lourde. Elle provient de Rodolphe et Baptiste, ces deux Amis Chers à votre passion pour la musique baroque, la musique sacrée, la musique vocale, la musique spirituelle. Ils y ont glissé un CD créé par Eux. Entièrement. Juste pour vous.

Vous espérez ressentir, un peu, juste un peu ce soir, cette émotion si intense, profonde, tellement intime qui vous envahie à l’écoute de ces morceaux, choisis avec un Amour affectueux, un Amour qui chérit.

Sans y prendre garde, réchauffant légèrement votre cœur morcelé, s’insère en vous comme une petite douceur subtile…

Vous faisant vagabonder vers des lectures anciennes… »La nuit errante…,Les jours sont une ombre sur la terre…L’abandon lumineux ou La vie à fleur de fourche…Le silence n’est jamais un désert… »

Vous entraînant à ouvrir, au hasard, une page du livre de sa Vie écrit, au fil des jours qui passent, par cet autre Ami Cher à votre âme.

« L’accalmie » qui vous paraît écrite comme un présage, si émouvante dans l’Espoir, votre ciel de tête qui a été si noir, en tempêtes, en orages toute la journée, s’éclaire d’un petit arc en ciel pastel.

Vous ressentez de nouveau comme une petite douceur subtile…

Enfouissant loin en vous les révoltes inutiles, les hurlements silencieux, les colères impuissantes, les larmes de sang invisibles…vous abandonnant à ressentir cette petite douceur subtile, la laissant vous envahir, vous envelopper, vous apporter la force de l’harmonie qui nourrit et apaise…un peu…juste un peu.

Lui être reconnaissante pour cette lecture.

Essayant, surtout, de ne pas se sentir voleuse de faire sienne, juste un tout petit peu, cette éclaircie.
Est-ce qu’une souffrance peut atténuer, aider une autre souffrance à être, si ce n’est plus douce, moins violente ?  Non.   Cela serait épouvantable.

Cet Ami Cher à votre âme, un peu devin, vous adresse quelques mots écrits dans l’instant. Juste pour vous.

« Vos larmes de sang

Et tous vos tourments

Les siens hélas

Ne peuvent me laisser de
glace

Aussi lorsqu’Arthur sera
chagrin

Il me l’a dit c’est certain

Ses feuilles, poussières de
vie

Voleront, se poseront sur lui

Sur vous, sur tous vos Amours

Alors ma force et la sienne
conjuguées

Dompteront vos peines sans
détours

Invincibles, indomptables et
finalement insoupçonnées

Vainqueurs de la folie

Pourfendeurs de la détresse

N’ait crainte amie

Avec nous point de SOS »

Ces mots sont de l’eau, la mienne. Mon cœur est une éponge et mon âme un soleil. Ils sont pour vous.  Courage. »

Les vagues deviennent plus légères, la tempête s’éloigne un peu, le vent faiblit, un timide rayon de soleil éclaire votre ciel de tête vous faisant profiter de cette Embellie.

Vous pensez à vos Amours. Tous vos Amours qui emplissent votre vie. Vous accrochez un doux sourire à votre âme.

Vous vous laissez envahir encore et encore et encore par l’Espoir.

Comme une petite douceur subtile…

Vous croyez à la Force de la Pensée. Elle apaisera votre fils. C’est certain.

Il surmontera. Une fois encore.

Ne pas avoir honte. Laisser couler vos larmes. Ne pas en avoir honte.

Vous avez Foi en la Vie. Si belle. Malgré tout.

Hier vous avez souhaité les 43 ans de votre plus jeune Fils.

Cette petite douceur subtile…la garder…se blottir contre elle…s’endormir avec…l’emporter demain…pour Lui…

Juste comme une petite douceur subtile…

 


c’est (Ce) samedi, c’est Océan



se laisser porter à l’infini


s’y engloutir

en écoutant


Daniel Guichard les yeux des enfants

et   Marin Marais…
Monteverdi…
Biber
A cette question : quelle chanson emporteriez-vous sur une île déserte, j’ai la certitude que ma réponse serait  « Les yeux des enfants »
Et pourtant combien de chansons célèbres ou moins, que j’aime, combien d’artistes musiciens, chanteurs célèbres ou moins, que j’aime…mais c’est une réalité « quand je ne crois plus en rien, je me noie dedans »…
Quel plus grand, profond Amour que celui des Enfants ?

Extrait

« …Les yeux des enfants

Quand ils me regardent c’est un univers

Ou parfois s’attarde comme une prière

Sur les gens, les choses

Sur moi et sur eux

Je ne peux en dire la cause

Mais je suis heureux

 

Comme une injustice

De la nuit des temps

Au fond de leurs yeux se glisse l’espoir innocent

 

Les yeux des enfants sont beaucoup plus grands que tout l’Univers

Que le ciel et la brume

Les yeux des enfants c’est un océan

Quand je ne crois plus en rien je me noie dedans… »



Toute ressemblance avec des personnes existantes…je veux dire…pure coïncidence…je veux dire…juste petite éphéméride…

je veux dire…que (peut-il) faire pour rester dans les annales ? …je veux dire …puisque nous sommes en République…je veux dire…puisque il y A l’Article 1er de Notre Constitution…je veux dire…suis troublée…sais pas-plus comment dire…ce que je veux dire…


Si, un jour, le Chef d’Etat venait à perdre la raison, que se passerait-il ? Qui prendrait la responsabilité d’assumer à sa place les fonctions présidentielles ?

Le pays sombrerait-il dans le désordre ? Louis XIV est célèbre pour Versailles, François Ier pour Marignan, Philippe-Auguste pour Bouvines.

Si l’on retient aujourd’hui encore le nom de Charles VI, ce n’est ni pour ses actes politiques, ses décisions de roi ou son impressionnante ( ?) carrure.

Non, c’est bien davantage pour sa folie.

L’une des rares fois de son histoire, la France a été dirigée par un souverain victime d’une terrible maladie mentale :

Le 5 août 1392, le souverain en place, le Roi Charles VI surnommé LE BIEN AIMÉ ( ?) ET L’INSENSÉ) sombre dans la folie…

Persuadé d’être encerclé par des ennemis, il saisit son épée et s’élance : le valeureux souverain tue six de ses chevaliers.

Jusqu’à la fin de son règne en 1422, ses troubles gêneront grandement sa conduite du pouvoir.

Il faut se souvenir qu’un peu plus tôt il avait rappelé ses conseillers, que les Nobles appelèrent ironiquement les Marmousets….

Charles VI n’ayant que peu de moments de lucidité ne peut empêcher le chaos de s’installer.

Mais au moins, ses ennemis sont avertis :

le roi est un fier combattant…

Sources :http://www.roi-president.com/bio/charles+VI.html _ http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_de_d%C3%A9mence_de_Charles_VI_en_la_for%C3%AAt_du_Mans –  http://www.clg-doisneau-gonesse.ac-versailles.fr/spip.php?article71 –  http://www.de-bric-et-de-broc.com/France/valois.php  –
http://www.stemilou-books.com/article-xveme-siecle-chateau-de-vincennes-metronome-54536055.html –  http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/constitution.asp
– Clip de « Jeunesse lève-toi ».

Réalisé par Damien Saez et Régis Fourrer. Texte et musique : Damien Saez.


Sources :http://www.roi-president.com/bio/charles+VI.html _ http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_de_d%C3%A9mence_de_Charles_VI_en_la_for%C3%AAt_du_Mans –  http://www.clg-doisneau-gonesse.ac-versailles.fr/spip.php?article71 –  http://www.de-bric-et-de-broc.com/France/valois.php  –
http://www.stemilou-books.com/article-xveme-siecle-chateau-de-vincennes-metronome-54536055.html –  http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/constitution.asp
– Clip de « Jeunesse lève-toi ».

Réalisé par Damien Saez et Régis Fourrer. Texte et musique : Damien Saez.