Entre rire et larme…"Battons-nous. Cherchons le beau, le vrai. Ayons enfin le courage des larmes. Et révérons la vie. Théodore Monod"

Femmes

 

Irak – les femmes piégées par la violence

Rand Abd al Qader, 17 ans, a été tuée en mars 2008 à Bassora. Elle a été assassinée par son père, avec l’aide semble-t-il, de deux de ses frères, parce qu’elle s’était liée avec un soldat britannique.
La mère de la jeune fille a dénoncé ce meurtre. Elle a été tuée à son tour, en pleine rue. Les auteurs du crime n’ont pas été identifiés par les autorités.
En Irak les femmes subissent de nombreuses violences et leurs droits sont très souvent bafoués.
La vie quotidienne est dangereuse pour tous dans ce pays, mais les femmes sont victimes de violences spécifiques.
Les guerres et les conflits, où qu’ils se déroulent, se caractérisent invariablement par un niveau élevé d’agressions contre les femmes.
Mais Amnesty International craint que même si l’Irak retrouve rapidement plus de stabilité, la violence contre les femmes reste inchangée, tant que la discrimination à leur égard sera la même.

Somalie : une femme risque d’être exécutée

Ifraah Ali Aden a été condamnée à mort par le tribunal de première instance à Boosaaso, une ville située sur la côte du Puntland, dans le nord-est de la Somalie.
Sa condamnation a été prononcée le 27 avril, moins de vingt-quatre heures après le meurtre.
Elle n’a pas eu le temps de préparer sa défense, comme l’exige pourtant le droit international.
Aucune date n’est fixée par son ordre d’exécution et elle pourrait, semble-t-il, être exécutée à tout moment.

 

Justine Masika Bihamba de la République démocratique du Congo remercie toutes celles et tous ceux qui lui ont adressé des messages de soutien.
" Bonjour à tous, les mots me manquent pour vous exprimer ma reconnaissance pour votre soutien en ces moments difficiles.
Sachez bien que la carte que vous m’avez envoyée a fortifié des milliers de femmes du nord Kivu qui étaient sans espoir.
J’aimerai bien répondre à chacune et chacun de vous pour vous témoigner ma gratitude.
Encore une fois merci. "

Barbara Italia Mendez (Mexique), a été interviewée par Amnesty International France.
Voici un extrait de ce qu’elle nous a dit :
"
Aujourd’hui, heureusement, je me sens mieux, j’ai réussi à me consacrer presque pleinement à ma vie familiale, professionnelle et politique.
J’ai dû travailler sur mes peurs et mes propres faiblesses pour avancer, et cela a été une grande aide de recevoir toutes les lettres qui sont arrivées jusqu’ici.
Nous avons reçu des petites poignées d’espoir de plusieurs endroits du monde, des États-Unis, de la France, du Japon, de personnes que nous ne connaissons pas, mais dont la solidarité nous fait nous sentir mieux et nous aide dans le processus de reconstruction de nos vies.
"

Vous pouvez continuer à leur laisser des messages sur notre livre d’or en ligne.

SAVOIR et FAIRE SAVOIR

Myanmar (Birmanie) : Amnesty International exhorte le Conseil de sécurité des Nations unies, en particulier la Chine et le Japon, ainsi que les pays membres de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE), à intervenir de toute urgence pour obtenir que Daw Aung San Suu Kyi soit libérée de la prison d’Insein. Ils sont les mieux placés pour exercer les pressions requises sur le gouvernement du Myanmar.
Daw Aung San Suu Kyi est la dirigeante de la Ligue nationale pour la démocratie, un parti d’opposition, et a passé treize des dix-neuf dernières années privée de liberté, la plupart du temps en résidence surveillée.
Elle est sous le coup d’un nouveau procès, accusée d’avoir accepté un visiteur étranger chez elle alors qu’elle est assignée à résidence.
Le gouvernement du Myanmar doit remettre Aung San Suu Kyi en liberté immédiatement et sans condition, et s’abstenir de rétablir son placement en résidence surveillée.

Au moment où se déroule le procès du Prix Nobel Aung San Suu Kyi, Amnesty International s’associe à la pétition mondiale sur le site : 64 WORDS for AUNG SAN SUU KYI et vous demande de ne pas oublier d’exiger aussi la libération de tous les prisonniers d’opinion détenus au Myanmar.
Rédigez votre message en fançais ou en anglais sur ce site.
Merci pour votre participation

Violences conjugales, l’affaire de tous


© TBWA\Paris pour Amnesty International
En France,

une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon .

Bien que de plus en plus dénoncée, la violence à l’égard des femmes au sein du couple demeure aujourd’hui encore très mal connue et largement sous-estimée.

Selon une enquête nationale publiée en 2003 , les actes de violence au sein du couple touchent près d’une femme sur dix en France, quels que soient leur âge, leur origine et leur milieu. Elle est liée à une discrimination fondée sur l’appartenance sexuelle.

La violence contre les femmes, quelle que soit sa manifestation, s’accompagne et se nourrit d’une forme d’emprise, système complexe de domination régit par le contrôle et la peur. La plupart des femmes qui subissent des violences se trouvent piégées : elles ne peuvent ou ne savent souvent pas comment en sortir.

Bien qu’il s’agisse de violences commises dans la sphère privée, ce sont des violations des droits humains comme les autres et elles concernent donc l’Etat. Au regard du droit international, celui-ci est comptable de ces violences. Son rôle est de faire tout ce qui est en son pouvoir pour les empêcher, punir les coupables et apporter aux victimes la protection, l’aide et les compensations nécessaires.

En France, l’État a indéniablement fait un certain nombre de pas vers une meilleure prise en compte de ce phénomène si largement répandu. Cependant, ces dispositions souffrent encore d’un manque de coordination, de volonté et de moyens adéquats, qui se traduit par une application très hétérogène sur le territoire français.

A l’image de la société, les professionnels concernés considèrent encore trop souvent qu’il s’agit de simples conflits familiaux. Tant que la violence faite aux femmes sera occultée ou relativisée, tant qu’elle ne sera pas suffisamment prise en compte par l’État et reconnue comme un véritable enjeu par la société toute entière, elle ne cessera pas.

En 2007, le Gouvernement a mis en place un numéro d’appel unique, le 3919, qui répond aux personnes victimes ou témoins de violence et les redirige vers des associations et services spécialisés qui les prendront en charge.

 SIGNEZ NOTRE PETITION EN LIGNE adressée au Premier Ministre



Rapport "les violences faites aux femmes en France : une affaire d’état"
AISF-Autrement

Le rapport : «Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat».
Amnesty International.. Editions Autrement.
LIRE la présentation détaillé dans notre page spéciale

 

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Une Réponse

  1. Eva

    —-Original Message—-Toujours tes engagements Geneviève….nous ne pouvons qu\’adhérer- et aussi tjrs dommage de ne pas pouvoir laisser de commentaires en direst! A bientôt – Clémence

    22 juin 2009 à 12 h 54 min

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